Harold Gardas (KÖM) : « Quand tu arrives à te faire confiance, c’est déjà un bon point »

Découvrez la personnalité unique de Harold, au-delà de son rôle de co-fondateur et CEO de KÖM, dans son entretien exclusif avec Geoffrey.

Est-ce qu’il y a une boite que tu aurais aimé monter ? Tu es entouré d’entreprises qui cartonnent, peut-être une d’entre elles ? 

Coudac, de Théo Lion.

Quelle est la chose dont tu es le plus fier aujourd’hui ?

Bientôt futur papa. Désolé, c’est le côté un peu émotionnel, mais je rêve d’être père depuis toujours. Bientôt, je l’espère.

Quel est ton plus grand fail ? Le plus dur pour toi ?

Largement le management lors de la phase de vente de KÖM.

Comment on fait pour déconnecter des réseaux sociaux ? Tu as des techniques pour ça ?

Moi, je fumais et quand j’ai voulu arrêter de fumer, je me suis dit « that’s it ». C’est un peu ma logique et c’est l’histoire aussi de mon éducation. Mon père a été un grand sportif, avec l’aspiration à l’excellence. Pas de place pour la plainte : on y va.

Juste quand tu sais que c’est trop d’écran, stop, tu passes du temps avec ta femme, ta famille, tu passes à autre chose. Pas de techniques, mais de la volonté.

Parlons de l’équilibre vie pro/vie perso. As-tu des petits conseils pour préserver ta vie perso quand le pro s’emballe comme il s’est emballé pour toi ?

Une fois que tu as fait ta journée de boulot, tu essaies de faire au mieux dans ta vie perso. Tu poses les standards de ce que tu veux dans ta vie perso et tu vois comment le pro s’intègre là-dedans.

Cela consiste à inverser la réflexion. Pour moi, cela a tout changé pour ma vie perso. Je sais ce que je dois faire pour être avec ma femme, avec mes amis, avec ma famille. C’est la situation idéale et ensuite, je vois où est-ce que KÖM se plug dans tout le reste.

Tu as un niveau d’énergie haut, mais ça s’épuise aussi. Comment tu recharges tes batteries ?

Avec la boxe. Je suis tombé amoureux de ce sport il y a sept mois. Je ne fais que ça tout le temps. J’ai commencé la boxe anglaise il y a sept mois, je prépare mon premier combat. Donc faire du sport ou jouer à des jeux vidéo.

Est-ce qu’il y a un truc essentiel que tu aurais fait différemment si tu l’avais réalisé plus tôt ?

Non, parce que toutes les conneries et les erreurs qu’on a faites, franchement, cela a construit une force.

J’ai jamais fait d’erreurs qui ont été fatales et qui ont fait changer le scénario que j’avais imaginé de manière trop significative. Donc honnêtement, non. Les conneries ne font que partie de la construction des succès. Cela a donné plus de saveur à toute mon aventure.

Il y a une personne que t’as croisé qui t’a particulièrement inspiré dans ta carrière ?

Beaucoup. Mais surtout mon père, c’est un peu mon idole. Il n’a pas du tout été entrepreneur, mais juste la manière dont il est éduqué et il a construit sa famille.

Il a vraiment eu ce rôle que je veux instaurer à ma famille de leader, de pilier. Ce qui passe avant tout, c’est ta famille et tout le reste est superflu. Ça m’a tellement construit et je veux absolument garder cette direction pour ma vie.

Est-ce qu’il y a un conseil qu’on t’a donné qui s’est avéré utile ?

Savoir se faire confiance, parce que quand tu es un peu moyen et que tu as des profs qui te le disent, cela te formate un peu comme ça.

Quand Olivier m’a dit « Fais-toi confiance et arrête de laisser le jugement des autres te positionner », moi, ça m’a donné un vrai déclic. Donc savoir se faire confiance et être résilient, je pense que ce sont les deux meilleurs conseils pour n’importe quel entrepreneur, je pense.

Quel est le son du moment que tu pourras écouter en boucle ?

Je me suis mis tous les albums des Beatles à l’ancienne parce qu’on avait un truc pour lire les 33 tours. Sinon, j’écoute pas mal de rap, mais je ne suis pas un expert, quand il y a la musique, je kiffe, mais je ne pourrais pas sortir les gros titres.

Un conseil que tu pourrais donner à quelqu’un qui voudrait avoir ton parcours ?

Il ne faut pas nécessairement être excellent pour tenter de se lancer. Tu dois comprendre que c’est avec le temps que t’arrives à voir les choses, parce que savoir s’écouter, se faire confiance, c’est la clé. Quand tu arrives à te faire confiance, c’est déjà un bon point.

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